
Ministre
Un État qui doit travailler plus fort pour répondre, s’adapter et se moduler. Pas par un appel à projets. Par philosophie pour répondre à des territoires différenciés, partout dans le Québec.
Il est grand ce Québec-là, il est très grand, mais on est que huit millions à peine de Québécois et comme veut, on a l’ambition d’occuper tout le territoire parce que l’approche, elle, est basée sur, y habiter le premier territoire d’un peuple qu’on reconnaît dans cette stratégie-là, c’est que le territoire d’un peuple, c’est son logement ou son habitation, et alentour de son logement pis de sa communauté, c’est là qu’on doit donner des services, c’est là qu’on veut y vivre, ça veut dire : travailler, amener des travailleurs à gagner sa vie, faire nourrir sa famille.
C’est qu’on veut aussi en vivre, tirer des ressources de notre milieu, plutôt que de se déplacer pour aller travailler ailleurs.
Alors donc, les qualités je le dis, Lebel-sur-Quévillon quand y’ont fermé l’usine à bois, donc l’industrie du bois, les gens ont pas déménagé. Ils ont dit moi je suis né ici, j’ai fait mes racines ici, j’ai même fait des feuilles pis des fruits ici.
C’est ici qu’on va se donner des services, on se tient debout pis on va demander à l’État de se moduler pour répondre à nos réalités.
Alors donc dans notre cheminement, y habiter, y vivre et en vivre, on demande à l’État de se moduler et s’adapter pour répondre de façon particulière à cette région-là, à travers ses politiques et ses lois.
Ça passe nécessairement quand je regarde le coffre d’outils, une stratégie qui soutient tout ce que je viens de vous dire et les ministères qui devront faire des plans d’actions d’ici les deux prochaines années pour y répondre, mais une loi-cadre.